Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
« Quand nous avons franchi les collines qui depuis toujours traçaient notre horizon, quand, nous étant retournées, nous n’avons plus rien vu de notre paysage (une fumée flottait encore, marquant la place des ruines), quand l’odeur d’incendie que nous avions au cœur s’est dissoute dans l’air mouillé, car il s’était mis à pleuvoir, alors l’épouvante nous a saisies : tout ce temps qu’il faudrait traverser sans l’épaule du mur contre lequel on s’appuyait un moment si les travaux étaient trop lourds ! Ce seraient les nuits sans la chaleur de l’homme et la respiration des enfants, les insomnies sans même le chant d’un coq… Tu peux dormir. Je ne te quitte pas. Toi qui n’as plus pour conscience que ma mémoire et dont les yeux sont dissous dans les miens, sois sans crainte. Serre entre tes bras morts mes deux enfants. Nos deux garçons que j’ai placés tout contre toi. Où manque la parole, je vous ai ensevelis comme on étouffe un cri. Et je vous porte encore en moi. »