Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Cinématographe : écriture en mouvement. C’est ce que veut dire le mot et ce que Mario Soldati a fait toute sa vie durant, dans des dégringolades romanesques comme Les Lettres de Capri, L’Émeraude, L’Incendie, des voyages de découvertes et perdition comme Amérique, premier amour, des récits – La Veste verte, La Fenêtre, La Confession, Le Vrai Silvestri – où un personnage voit son destin prendre un tournant inattendu. Mais la longue vie de Soldati (1906-1999) a elle-même été faite tout entière de découvertes et de perditions, autant de tournants dans un destin pluriel : celui d’un écrivain qui pendant trente ans a été réalisateur pour le cinéma et pendant les trente années suivantes, de toutes les façons possibles, l’a raconté. Soldati nous transporte partout : à Rome où se font les films et à Cannes où ils concourent, sur la trace d’Alberto Sordi dans une de ses aventures galantes et jusque dans une dispute puis une réconciliation avec François Truffaut. Soldati a de tout à nous offrir : des histoires ayant pour décor le monde du cinéma ou des critiques, aussi entraînantes que des nouvelles, de films qu’il a vus. Il nous offre les confessions d’un « vieux réalisateur », les portraits de celles et ceux qu’il a admirés et aimés (Alida Valli, Fellini, Chaplin, Sophia Loren, Nino Rota, Stefania Sandrelli, Sordi, Totò, Gassman, Pasolini), ses polémiques franches et sonores sur Antonioni, sur Bergman, sur Polanski. Cinématographe est le livre où Soldati tord le cou au cinéma pour sai¬sir de nouveau la littérature, pour s’abandonner à son talent naturel d’écrivain, pour laisser filer sa langue transparente comme l’eau claire. C’est un long film transféré sur le papier, c’est le procès-verbal d’une passion déroulée pendant une vie entière.