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« Dés sa parution en 2002, Clinique du suicide s'est imposé comme une contribution essentielle à l'étude du suicide. Le débat qu'instaure cet ensemble d'articles ¿ où des psychanalystes, des philosophes, des critiques littéraires et des anthropologues se penchent résolument sur cette question toujours énigmatique : pourquoi un être humain se donne-t-il la mort ? ¿ infléchit le problème dans des directions inédites, avec une richesse et une absence de dogmatisme rares dans ce domaine. Si le cadre de ces essais est psychanalytique, leur portée est incontestablement plus large. Les « épidémies » de suicide qui ont attiré l'attention du public ces dernières années - chez France Télécom en Europe, chez Toyota et d'autres entreprises en Asie - témoignent de ce changement radical de la vie moderne. L'individu en est réduit à n'être, sur le marché, qu'un agent de la compétition pour l'obtention de biens et de services. Les aspects de sa subjectivité qui ne peuvent devenir les acteurs d'aucune de ces opérations dites de « ressources humaines » font retour dans le réel sous la forme de suicides comme effets de la conception libérale moderne de la vie humaine. L'ironie de l'affaire est que, plus le suicide devient la chose à éviter à tout prix, plus régresse la compréhension réelle du suicide. Le manque à savoir du sujet sur sa tentative de suicide rencontre celui des discours ambiants. Or, et les articles de cet ouvrage le démontrent amplement, aider le sujet à élaborer ce savoir est un enjeu crucial, non seulement pour réduire les risques d'une récidive, mais aussi pour qu'il devienne le sujet de son expérience et établisse les bases d'un travail sur son histoire, en fait, sur la question de vivre elle-même. » Darian Leader, psychanalyste à Londres, auteur de plusieurs livres traduits en français (À quoi penses-tu ? Les incertitudes de l'amour, Odile Jacob, 1998 ; La question du genre, Payot, 2003 ; Au-delà de la dépression : deuil et mélancolie aujourd'hui, Payot 2010)