Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Mit Cockaigne, einem alten Begriff für Schlaraffenland aus Frankreich, stellt der FotokünstlerGregor Sailer einen lang gehegten Traum des Menschen ins Zentrum seiner Ausstellung:Nahrung ist im Überfluss vorhanden. Spektakuläre Fotos stellen zwei Systemegegenüber: zum einen hochdiverse Agrosysteme, die viel menschliche Arbeitskraft benötigen,zum anderen die KI-gesteuerte, automatisierte Landwirtschaft mit standardisiertenOrganismen und Prozessen - und dem Versprechen, im Gegensatz zur aktuellen industriellenLandwirtschaft ohne fossile Energie auszukommen.Begleitend zur Ausstellung möchten wir einige Aspekte vertiefen und auch auf dieAmbivalenz der Ansätze hinweisen. So wunderbar das Versprechen eines geringeren Einsatzesvon Ressourcen und Energie klingt, so unklar sind die Systemgrenzen: Die Pflanzen,Pilze oder Mehlwürmer in den Kellern und Hochhäusern benötigen Substrat, oft Plastik.Es handelt sich um genetisch einheitliche Monokulturen. Und auch der Betrieb der Rechenzentrenbraucht Rohstoffe und Energie. Unklar ist außerdem die Auswirkung aufAllergien, wenn Menschen mit weniger natürlichen Substanzen in Kontakt treten; undwahrscheinlich käme es zu einer weiteren Entfremdung von Prozessen der Nahrungsmittelproduktion.Aber auch die hochdiversen Ökosysteme haben ihre negativen Kehrseiten: Die Produktionreicht nicht für die vielen Menschen auf der Erde. Und bei Kreislaufsystemen, diemenschliche Ausscheidungen integrieren, muss sehr auf Hygiene geachtet werden.Wie also wollen wir die Nahrungsmittelproduktion der Zukunft gestalten? Landwirtschaftist schließlich nie Wildnis, sie ist immer die Gestaltung von Natur und Prozessensowie die Veränderung von Ökosystemen nach menschlichen Bedürfnissen.