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Dans ses nouvelles, Nadine Ribault frôle ou effleure les petits univers quotidiens de Nele, Candice, Julie, Anne Fleur ou Gerry. On s'installe d'abord sur les banquettes du Train du Tréport tiré par une locomotive "qui griffe le ciel de ses antennes", plus loin, on rencontre Valentine qui joue avec "des grains de raisin soufflant le goût de l'île de la Réunion", Le pays de personne ouvre ensuite ses ciels et son vent glacial, plus tard encore, on croise une lectrice qui "tache ses livres de thé ou de graisse de rognons". Et l'on découvre que le coeur anxieux, c'est tantôt celui de l'enfant qui écoute le monde murmurant autour de lui, tantôt celui de l'homme ou de la femme blessés qui s'attardent aux émotions inspirées par les éléments. Car les personnages rencontrés dans ces neuf fables se trouvent tous au centre d'un drame passé ou à venir que l'auteur laisse deviner. Un romantisme frémissant et une peinture poétique du réel donnent à ces vies singulières une couleur et une odeur très particulières. La nature omniprésente et la flore, dense, tropicale ou vanillée, entourent les songes éveillés, alors que la faune, à l'instar des protagonistes, souffre sans pouvoir lutter. Si l'enfance se construit des mondes qui n'existent pas, les non-dits dans ces nouvelles roulent tels des galets lisses dans les rouleaux de mer.