En dialogue direct ou indirect avec Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Arpad Szenes, André Marfaing, Yves Klein, Ung-No Lee, Pierrette Bloch, Marcelle Cahn, entre autres, proche également du philosophe Emmanuel Levinas, Colette Brunschwig s’inscrit très vite sur la scène artistique et intellectuelle française des années 1950-1960, et au-delà.
Si Colette Brunschwig compte jusqu’à aujourd’hui de nombreuses expositions personnelles en galeries (Nane Stern dans les années 1970, galerie Clivages dans les années 1980-1990, etc.) et dans des lieux d’art en France et à l’étranger, si ses œuvres sur papier et acryliques sont entrées dans les collections publiques (Musée d’art moderne de la Ville de Paris, FNAC), aucune monographie n’est venue, à ce jour, rendre compte de la richesse formelle de cette œuvre singulière (et reconnue par la critique), qui pose la question de la dissolution de l’image et d’un possible recommencement.
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