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"Contrairement à beaucoup d'écrivains, même du premier rayon, Prosper Mérimée n'a jamais vraiment connu de "purgatoire". La littérature française lui doit en effet au moins deux oeuvres, Colomba et Carmen, très tôt devenues des classiques et qui assurent la pérennité de son nom. Le statut de Colomba, sa plus longue nouvelle, est toutefois un peu particulier : elle n'a pas été éclipsée, comme Carmen, par le succès d'un opéra trop populaire (qui se souvient encore de la Colomba d'Henri Busser, un opéra-comique de 1920 ?...) ; elle a fait son chemin seule, intacte, à peine abordée par le cinéma qui n'en a pas, jusqu'à présent, proposé d'adaptation convaincante. Ce récit est un des piliers de l'enseignement secondaire, et l'on comprend pourquoi : il est facile à lire, car varié, rythmé, piquant, drôle parfois, sans ce que Balzac appelait, en se moquant de lui-même, des "tartines" (descriptions rares et brèves, peu de discours), et il faudrait vraiment être inaccessible au plaisir de lire et à l'humour pour bouder cet ouvrage distrayant, où le frisson se mêle à la tendresse sans que jamais l'auteur s'appesantisse sur l'un ni sur l'autre. [...]" Patrick Berthier.