Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Ce livre repose sur un travail d'archives qui apporte un éclairage inédit sur la rénovation de l'Université française. Elle est initiée vers le milieu du XIXe siècle grâce à l'action menée par quelques bibliothécaires parisiens et quelques professeurs de l'École normale supérieure. Elle est ensuite liée au destin de Michel Bréal, de la rue d'Ulm (1852) au Collège de France (1864) puis à la création à Paris de l'École des Hautes-Études (1866) avec l'historien Gabriel Monod et le médiéviste Gaston Paris. Michel Bréal y implante l'étude positiviste de l'histoire des religions et des langues, la philologie et la linguistique comme discipline à part entière. En retenant en 1881 le plus brillant linguiste de sa génération, le Suisse Ferdinand de Saussure, il consolide le rêve : les cours vont être fréquentés pendant une dizaine d'années par environ deux cents étudiants. Ceux sont eux qui, malgré les guerres et les décès prématurés, innerveront le monde littéraire et savant, en France et ailleurs, mais aussi l'enseignement secondaire et universitaire.