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Le commissaire Jean-Luc Leprince était obstiné et expérimenté, un homme doté d'un sens aigu de la justice et d'un calme inébranlable. Les traits profonds de son visage racontaient des décennies d'enquête intense. Il est entré dans le petit appartement de Belleville, devenu scène de crime, avec une détermination qui ne présageait rien de bon.
Des fusées éclairantes et des projecteurs éblouissants illuminaient la pièce où s'était déroulée la tragédie. Véro gisait sur le sol, image d'une souffrance muette au milieu du chaos. Etienne, Julien et Claude se tenaient tous à côté, abasourdis, tandis que le photographe médico-légal faisait son travail. Une lumière vive et tranchante tombait sur le visage pâle de Véro, révélant la brutalité avec laquelle sa vie lui avait été ôtée.
"Qu'avons-nous ici ?" demanda Leprince à l'attention de personne en particulier, ses yeux parcourant la pièce et captant le moindre détail.
"Un coup bien ciblé et très habilement porté au niveau de la poitrine", a expliqué le médecin légiste, penché sur le corps de la défunte. "Ensuite, un coup à la tête et à la carotide. Aucun signe de blessure défensive. C'était une attaque surprise".