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Gérard defois est archevêque émérite du diocèse de Lille depuis 2008, et auteur de nombreux livres. Cette année l'Église célèbre de multiples façons le cinquantième anniversaire de l'ouverture du Concile Vatican II. Le général de Gaulle y voyait l'événement du siècle, il marquait en effet une ouverture de l'Église à l'histoire de ce temps. Nous en présentons les bénéfices, en évoquons quelques limites et, nous rappelons les contestations avec leurs excès; cela fait partie des évolutions des moeurs et des habitudes de nos opinions publiques. un tel bilan est-il possible dès maintenant? Il m'arrive de dire que les « pour » et les « contre » ont un point commun, ni les uns ni les autres n'ont lu les textes eux-mêmes. Et je pense que nous n'avons que reçu qu'environ 20 % des messages de ce Concile. Les a priori des uns et des autres relèvent d'une conception profane de l'Église, d'avant le Concile, plus administrative ou bureaucratique que spirituelle. Le Pape l'a d'ailleurs évoqué devant des laïcs allemands durant son récent voyage. Les grands documents conciliaires sont à redécouvrir. Aussi nous prenons le temps de lire ensemble huit textes essentiels tirés des constitutions ou décrets importants. En signalant l'état du monde en 1960, en approfondissant leur portée théologique et spirituelle nous dialoguons sur l'actualité de ces messages. Il ne s'agit pas de grandes conférences magistrales, qui se font ailleurs, mais d'un itinéraire commun en étudiant les textes eux-mêmes, alors ramenés à des citations de vingt lignes choisies pour leur impact sur la vie de nos communautés. En effet le Concile trouve ses lignes de force d'abord dans la Constitution sur l'Église, puis sur la mise en valeur de la Parole de dieu, en découlent alors ce qui sera dit sur la liturgie, les laïcs et leurs pasteurs, les églises locales et la collégialité, les missions dans le monde, la liberté religieuse, l'oecuménisme, l'Église dans le monde de ce temps. Changer de regard sur l'Église et sur le monde, évangéliser nos solidarités ecclésiales, cela ne peut se faire qu'en retournant à la source de la Parole de Dieu, de la tradition vivante de la foi. C'est en terme de responsabilité humaine qu'il nous faut nous unir pour être dans ce monde le corps du Christ. Tel est l'appel reçu en 1965 à l'issue du Concile. En le faisant à nouveau parler en nous et parmi nous, nous retrouvons le langage de l'espérance pour l'Église du XXIe siècle.