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Catherine Andrieu et Daniel Brochard sont poètes, peintres, « philosophes » chacun à sa façon. Ils sont tous les deux et perdus et sauvés par une extrême sensibilité et une intelligence hors du commun. La mobilité incessante de leur esprit, l’ambivalence fondamentale de leur psychisme se traduisent chez l’une par l’absence de censure et de tabous, l’exacerbation lyrique de passions contradictoires – l’amour le plus exalté, la haine la plus destructrice –, à côté de quelques déchirantes expressions de lassitude ; chez l’autre par un contrôle de soi qui ne laisse filtrer – en dehors de quelques éclats toujours légitimes ou de débords d’une souffrance irrépressible – qu’une irritation tenue en lisière, une cérébralisation pudique, un retrait protecteur dans une semi-anesthésie de la sensibilité. L’une occupe presque tyranniquement le haut et le bas de la gamme des sentiments humains – le chant et le cri ; l’autre se tient préférentiellement dans la partie médiane, la mezza voce – la voix douce, si proche du silence. De sorte que la violence de l’une, la retenue de l’autre, produisent, au fil de ces pages, une singulière harmonie.