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Si le rationnement subi par les Français juste après la Libération est bien connu et a été abondamment décrit, les restrictions postales n’ont pas fait l’objet d’étude de la part des historiens. Ces restrictions, moins fortes qu’au début de l’Occupation, s’avèrent cependant plus contraignantes que celles entre mars 1943 et juillet 1944. L’espoir de pouvoir correspondre librement était immense, pourtant. Les dégâts dus aux bombardements alliés et aux pillages allemands empêchaient en effet l’utilisation du téléphone et les communications postales étaient alors les plus prisées des Français. Les régions de l’est de la France ont été libérées tardivement et se sont longtemps retrouvées près de la ligne de feu. Les Américains, méfiants envers les populations civiles, ont prolongé la situation de surveillance. La Franche-Comté était encore entièrement placée en « zone des armées » fin octobre 1944, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort étant même situés dans la « zone de l’avant », celle où les restrictions de circulation étaient presque maximales. Pour des raisons dites « de sécurité militaire », le courrier privé ne fut pas immédiatement autorisé, seul celui officiel étant admis dans les départements entièrement libérés à partir du 31 août 1944. Mi-septembre, au moment du début de la stabilisation du front, seuls le département du Jura et la partie libérée de celui du Doubs sont atteints par liaisons routières. La correspondance privée commence alors à être admise mais à l’intérieur de ces territoires et uniquement par cartes postales non illustrées. Cette exigence rend le contrôle plus facile, le texte des cartes étant immédiatement lisible et le support ne nécessitant aucun matériel d’ouverture puis de refermeture. À travers de nombreux exemples issus de sa collection, Laurent Bonnefoy étudie les textes des expéditeurs de missives et leur acheminement, autorisé ou non. L’exploitation de nombreuses archives publiques et de journaux d’époque permet également de mieux comprendre les difficultés de correspondre. Agrémenté de 70 illustrations, cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur une période méconnue de l’histoire régionale.