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Au XXIe siècle, le socialisme a de grandes perspectives. Martine Aubry me paraît voir bien clair, sur ce point-là : « Nous ne pouvons plus supporter la société du mépris, celle qui relègue les plus pauvres hors de la cité, celle qui oublie les plus âgés, celle qui humilie les plus faibles, celle qui traite uniformément les citoyens comme des sujets anonymes. Notre projet doit porter ces grandes transformations qui garantissent aux individus, aux citoyens autonomes, plus de respect, plus de reconnaissance, et plus de soin. Ces transformations refonderont notre responsabilité à l’égard de chacun, mais aussi la responsabilité de chacun à l’égard des autres ». Il faut une nouvelle pensée socialiste, les pieds dans l’ancienne, avec une nouvelle éthique publique. Le monde a changé, mais hélas la gauche non. Elle doit récupérer et dépasser le temps perdu. Le nouveau socialisme du XXIe siècle sera un laboratoire d’idées et de participation, au cœur de l’histoire qui avance. Pierre Bezbakh conclut : « Aujourd’hui le débat ne porte plus sur l’alternative réformes/révolution, ni même étatisme/liberté d’entreprendre. Il est de savoir si le rôle d’un parti se réclamant du socialisme ne peut être que de garantir un minimum de protection sociale à des salariés soumis aux ‘lois du marché international’ et à la logique de la rentabilité financière, ou s’il est à l’inverse de placer au-dessus de celles-ci des impératifs relevant d’une rationalité non capitaliste : assurer à chacun la satisfaction des besoins essentiels (alimentation, santé, éducation, logement, accès à l’eau potable, à l’énergie, aux transports…, à une fin de vie heureuse). Un tel débat reste essentiel, compte tenu de la gravité des problèmes qui se posent en France et dans le monde en ce début du XXIe siècle. Le fait qu’il traverse le Parti socialiste ne peut que conduire à son réveil idéologique ou à son éclatement ». C’est le socialisme de l’espoir. C’est le socialisme du combat dans les choses. C’est le socialisme qui veut changer le monde à la lumière de l’histoire et des changements radicaux auxquels nous assistons. C’est le socialisme de la durabilité, qui situe la défense de la nature sur le même plan que la lutté contre la pauvreté et l’inégalité. C’est le socialisme qui se bat pour la croissance comme point central pour réduire les inégalités scandaleuses. C’est le socialisme qui lutte pour un capitalisme éthique, dans une économie circulaire, en un dialogue constructif entre national et local.
Le XXIe siècle a besoin d’un nouveau socialisme, entre tradition et modernité, au-dedans d’une globalisation qui mange tout, et dans une société en crise. Le nouveau socialisme est un socialisme qui investit sur l’homme, lutte contre le circuit actuel production-consommation, a une vision, unit économie et humanité, réunit liberté individuelle et responsabilité sociale. C’est le socialisme du dialogue entre les cultures et de l’accueil. Un projet et une mission : réaliser une société meilleure qu’avant, lancée sur le futur, ayant au centre l’Homme. C’est cela être socialiste au XXIe siècle et aux siècles qui viendront.