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En 1890, Lafcadio Hearn, journaliste et écrivain irlandais, quitte le monde occidental où il a passé ses quarante premières années pour se rendre au Japon. Il ne le sait pas encore, mais ce pays deviendra sa patrie d’adoption jusqu’à sa mort en 1904 – un choix que jamais, semble-t-il, il ne regretta. Dans les articles qu’il envoie à des journaux américains, il dépeint le Japon encore traditionnel dont il fait la découverte bouleversante. Loin d’être effrayants, les fantômes d’enfants des grottes marines qu’il visite sont empreints d’une douceur et d’une tendresse qu’il n’avait sans doute jamais ressenties auparavant. Il en va de même du fiancé ensorcelé et de la danseuse aimante des deux contes qu’il relate. Le monde quotidien, celui des usages domestiques, des bouquets, des jardins, est d’une beauté à la fois simple et subtile. L’âme sensible de Lafcadio Hearn trouve là une sérénité propre à combattre ses pires angoisses. Pour le poète qu’il était, vivre au Japon a été comme un rêve, de ceux qui vous emplissent d’un inexplicable bonheur, comme si la mort, quoique omniprésente, loin de faire peur, s’y trouvait sublimée.