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La révolution des techniques qui bouleverse depuis deux décennies les sociétés européennes autorise-t-elle à annoncer la « fin du travail » ? Non, répond Martin Carnoy, qui s'incrit en faux contre cette nouvelle prophétie derrière laquelle se retranchent bien des responsables gouvernementaux. L'auteur démontre en effet, chiffres à l'appui, que le chômage n'a pas sa source directe dans l'introduction des nouvelles technologies mais dans la façon dont on choisit de les intégrer au processus de production. D'un autre côté, si le travail n'est pas voué à la disparition, l'individualisation et la désagrégation qui le caractérisent menacent bel et bien de destruction l'un de nos principaux modes de socialisation. Et cela est d'autant plus préoccupant que d'autres piliers de l'organisation sociale - tels la famille ou la vie de quartier - sont ébranlés par l'avènement de la « société de l'information ». Que faire ? La réponse de Martin Carnoy est fondamentalement politique. Il montre ainsi que seule l'émergence de nouvelles « institutions intégrantes », selon sa propre expression, construites non plus autour du travail mais de la production et de l'acquisition du savoir, est susceptible de resserrer le lien social. Mises en place au sein des écoles, centres de formation, universités, et fondées sur une redéfinition de leur rôle, ces nouvelles instances devront, pour s'imposer, être soutenues par un Etat moins interventionniste et plus décentralisé. Préfacé par Manuel Castells, l'éminent sociologue de la société en réseaux, cet essai précis et documenté pose au fond la question de l'acceptabilité sociale de la révolution technologique et y répond d'une façon novatrice.
Martin Carnoy, spécialiste de l'économie du travail, est professeur à l'université Stanford (Californie).