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Jeden Sonntag besucht Hanna mit ihrem kleinen Sohn Jacob die Großmutter Ok-hi am Stadtrand von Wien. Oma, ruft Jacob, sobald sich die Tür öffnet, dann m-ma, »Mama« auf Koreanisch, und läuft ihr entgegen. Jacob glaubt, m-ma bedeute »Oma«, Hanna korrigiert ihn. Dabei ist Koreanisch für sie schon lange keine Muttersprache mehr, mal fehlen ihr einzelne Wörter, mal ganze Sätze; und Ok-hi spricht kaum Deutsch. So brüchig wie die Sprache ist auch ihre Beziehung. Ok-hi hat Hanna, als diese zehn Jahre alt war, allein in Wien zurückgelassen, in der Obhut einer Nachbarin, um sich in Seoul um ihren kranken Mann, Hannas Vater, zu kümmern. Vor der Geburt Jacobs dachte Hanna kaum an diese Zeit, doch seit sie selbst Mutter ist, kann sie immer weniger Verständnis für Ok-his Entscheidung aufbringen. Als Ok-hi Hanna bittet, sie nach Südkorea zu begleiten, um das Grab ihres Mannes nach Wien zu verlegen, bricht die Wunde von damals erneut auf. Das verlorene Jahr erzählt von Verlusten - der Mutter, der Sprache - und von der Trauer, die daraus folgt. Aber auch von dem Wunsch nach Versöhnung und der tröstenden Erkenntnis, dass sich eine Muttersprache neu erfinden lässt, voller Zartheit und Liebe.