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En 1940, Armand Robin (1912-1961) publie son premier livre, Ma vie sans moi, composé en miroir de poèmes personnels et de traductions du russe, du polonais, de l’allemand, de l’anglais et du breton (sa première langue). Puis il élargit l’expérience au chinois, à l’arabe et au hongrois, expliquant qu’il entend poursuivre son périple par les poésies du monde entier (ce sera au total, une vingtaine de langues).
Dans le même temps, il fait de la critique le lieu d’un semblable détournement : chaque texte, pensé comme un poème palimpseste, laisse entrevoir l’itinéraire d’un auteur et celui de Robin, lancé dans l’épopée de la « non-traduction ».
Puis, comme s’il avait franchi un seuil et ne pouvait plus revenir à lui, il rassemble les bribes du grand livre unissant poèmes et traductions qu’il avait en cours. Jamais il ne cherchera à publier ces Fragments qui seront retrouvés dans son appartement, après son arrestation et sa mort, un soir de mars 1961.
Pour la première fois, essais, traductions et fragments sont donnés ensemble pour témoigner d’une entreprise littéraire unique au monde.