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Tel l’arc-en-ciel qui lui a donné son nom, l’aventure Rainbowman entamée en 2016 (ou peut-être en 1971…) devait, tôt ou tard, arriver à son terme. En guise d’adieu, par les mots, à David Bowie, Jérôme Soligny a choisi de clore le triptyque qu’il lui a voué (après avoir écrit, pendant trente-cinq ans, que la trilogie berlinoise n’existait pas…) avec ce recueil, complémentaire bien que différent dans la forme, des deux tomes parus en 2019 et 2020.
Comme dans deux de ses précédents ouvrages (Writing On The Edge, auquel la couverture de RAINBOW+ est un clin d’œil, et With The Beatles), Soligny propose ici un long chapitre Bonus Apparents dans lequel on retrouve de nombreuses chroniques et articles qu’il a rédigés au sujet de Bowie, essentiellement dans Rock&Folk, entre 1986 et 2024. Oui, c’est une tranche de sa vie. RAINBOW+ réunit aussi des interviews inédites de ceux qui ont travaillé avec l’artiste et/ou avaient des choses pertinentes à dire à son propos. En guise de cerise sur le gâteau, Jérôme Soligny a glissé dans ce livre des déclarations de David Bowie, absentes, jusque-là, de ses écrits. Bien sûr, il a demandé à Lisa et Margaux Chetteau quelques dessins pour illustrer RAINBOW+, et a puisé dans ses archives personnelles pour l’essentiel de l’iconographie.
Enfin, parce que cette odyssée résonne davantage depuis que, au début des années 90, le musicien Jérôme Soligny a fait appel au pianiste Mike Garson, RAINBOW+ paraît en même que The Rainbow Variations, un album disponible en vinyle, dans lequel l’Américain qui a marqué la discographie de David Bowie de notes indélébiles à partir de 1973 (avec Aladdin Sane), reprend, seul à son instrument, certaines de ses compositions.
Soligny et Garson aiment boucler les boucles et pour eux, celle-là est en or.
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« Jérôme Soligny est un écrivain musical perspicace et dévoué. Comme en atteste Rainbowman, son sens de l’histoire, du détail et de l’humanité le distingue des autres auteurs et sa passion pour la musique est contagieuse. »