Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Maître du jeune Léon Bloy, admiré de Barbey d’Aurevilly, pierre d’angle de la pensée légitimiste et du catholicisme contre-révolutionnaire, Antoine Blanc de Saint-Bonnet (1815-1880) est connu avant tout pour ce bref texte, publié en 1848, hymne à la valeur sanctifiante de la souffrance, véritable bréviaire du Dolorisme chrétien. Paru alors que le débat sur l’anesthésie battait son plein dans les milieux médicaux, il réaffirme les liens consubstantiels entre l’existence humaine et la souffrance, le rôle de cette dernière comme force de réveil et d’accomplissement de l’être qu’elle sculpte véritablement au fil d’une permanente ascèse. Écrit dans un style proche des fulgurances d’Ernest Hello, ce court traité trouve des résonances jusque dans la pensée d’une Simone Weil, la même qui écrivait : « la douleur seule est un contact avec cette nécessité qui constitue l’ordre du monde ».