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Parmi une quinzaine de titres parus, ce quatrième livre de Jacques Sicard (né en 1949) à La Barque est un livre de souvenirs et de cinéma, tout à la fois Journal composé, écrits convoquant la Vieille Charité à Marseille et la salle de cinéma que ce lieu abrita ; des écrivains, des poètes, des musiciens, le peintre Paul Cézanne et le cinéaste portugais João César Monteiro auquel le titre de cet ouvrage rend hommage et fait référence à son film précisément intitulé "Souvenirs de la maison jaune". Textes de pensées à l’exigence poétique et politique. *** Livre d’envergure, de passages dans les conduits de ses CLXIX (169) séquences, De la maison jaune, oscille entre Journal & Mémoires, texte réflexif & poésie. S’y égrènent aussi bien des souvenirs — d’un lieu chargé d’histoire (édifié au xviie siècle, on décida, à la suite de l’édit royal sur « l’enfermement des pauvres et des mendiants », d’y enfermer les pauvres natifs de la ville), soit la Vieille Charité sise au coeur du quartier du Panier à Marseille qui hébergea une salle de cinéma que l’auteur a fréquentée, au nom évocateur, Le Miroir ; de ce lieu donc et des films qu’il y a vus, à commencer par "Souvenirs de la maison jaune" de João César Monteiro, où il va sans dire s’origine le titre de ce livre... —, que des pensées (tour à tour poétiques,vpolitiques, esthétiques...), non sans cette «affection sérieuse », « épreuve du temps sur le désir » qu’est la mélancolie. Pensées qui par jeu, du fait même de se le raconter, sont parfoisvattribuées à d’autres : Monteiro tout particulièrement à qui l’auteur prête celles qu’il s’imagine avoir été les siennes, ou encore de Paul Cézanne, dont, au passage de certaines oeuvres dont il rend compte, il imagine ce que lui-même aurait pu en dire. Ainsi de solitaire Jacques Sicard s’entoure de voix, fantômes en son esprit — « fantôme » à un moment, au passage d’un passage, défini comme « un être qui surgit jusqu’à se rendre palpable : par les ailes tactiles des oiseaux, par la brume qui descend des montagnes, par le changement de régime du sang. » (L). Ça griffe, émeut, surprend, conduit... Sans doute le livre, et l’on espère pas le dernier, le plus important de son auteur, se terminant par ces mots : « La dernière poignée de main est toujours la plus douce. » Un manière en plus de rappeler à La Barque le livre de João César Monteiro.