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Depuis Philippe Pinel au moins, quelque chose ne cesse pas de s’écrire dans le fil structuré de la nosographie et de ses termes. Partant de l’identification des formes moindres de folie, des folies « sans délire » au XIXe, en passant par la psychiatrie classique, la découverte de l’inconscient par Freud et la psychanalyse, jusqu’au DSM 5, il semble qu’une faille originale supporte et emporte avec elle divers enjeux : épistémologique, clinique, philosophique, éthique, politique également. C’est dans le prolongement de cette trame que le terme de « psychose ordinaire » et sa doctrine apparaissent dans les années 1990, soutenant alors l’émergence d’une nouvelle forme de psychose non déclenchée ou compensée dans l’ordinaire des apparences. Loin de pouvoir simplement s’appréhender en terme d’entité clinique, la notion viendra interroger tour à tour l’essor d’une subjectivité de l’époque, un voeu de réforme fictionnelle et d’expansion anglo-américain, l’histoire contemporaine des mouvements analytiques lacaniens et l’entendement de la clinique différentielle. Situant au final l’égarement d’un état d’esprit et la tournure raisonnante d’une hébétude discursive, elle démontrera après-coup le préalable de son ressort : une débilité du mental.