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Espérer, c'est d'abord refuser le sentimentalisme de celui qui veut se croire déjà «arrivé». C'est savoir que nous sommes en marche. À l'espérance, qu'il réaffirme comme une vertu, Josef Pieper oppose ses deux pires ennemis : le désespoir et la présomption. Ces deux formes de non-espoir sont, au sens propre du terme, inhumaines et mortelles. Le désespoir, parce qu'il nie que nous sommes en chemin vers l'accomplissement, la présomption parce qu'elle affirme comme accompli quelque chose qui ne l'est pas encore. À la racine du désespoir, nous retrouvons la tristesse indolente, si caractéristique de notre époque, ce rejet de la magnanimité, de la volonté de choisir, en tout temps et en tout lieu, la solution la plus grande, la plus belle, la plus noble pour l'être humain créé à l'image de Dieu.