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C'était épouvantable. Chaque soir on lisait les chiffres des morts comme on lit un bulletin de guerre. On craignait pour la santé de nos proches et en particulier des plus faibles. On était assignés à résidence, enchaînés à son poste de travail la boule au ventre, suspendus aux nouvelles. Mais c'était beau aussi. Presque plus de voitures ni de bruit. Les chantiers fermés. Les tarmacs transformés en zone de stockage pour avions au rebut. Dans les canaux de Venise, les eaux étaient redevenues limpides, ainsi que dans la baie de Naples. La crise du coronavirus sonnera-t-elle le glas du capitalisme ? Amènera-t-elle la fin de la société industrielle et consumériste ? Certains le craignent, d'autres l'espèrent. Avec l'épidémie, un facteur de crise inattendu est apparu - l'essentiel n'est pourtant pas le virus, mais la société qui le reçoit et la lumière cruelle qu'il jette sur les coins sombres de celle-ci.