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Face à Trouville – sa rivale de toujours – Deauville est d’abord une spéculation balnéaire du Second Empire, allotie sur un terrain plat et sur un plan quadrillé. Mais elle est ensuite un jardin des modes, un lieu d’apparat et d’exhibition où aiment à parader belles de jour et nouveaux riches. En s’en faisant les promoteurs, c’est ce que comprendront quelques hommes d’affaires avisés. Là où la verve de Michel Georges-Michel déploie les chroniques mondaines du Traité de Versailles à la Crise de 1929, Boris Veblen en restitue la perspective du duc de Morny à nos jours, tandis que Paul Smith nous en dévoile certains codes du « charme discret » ou des « signes extérieurs de richesse » à travers l’automobile et l’architecture de Georges Wybo…