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De quoi la « dé-civilisation » est-elle le nom ? Pour Roland Gori, cela ne fait aucun doute : la dé-civilisation n'est pas le fait de « sauvageons », de « barbares » héritiers d'une civilisation des « enfants rois » ou de « banlieusards » violents par nature ou par traditions émeutières. Aujourd'hui, la brutalisation des rapports sociaux et l'extrême violence des agressions ordinaires doivent être appréhendées sous l'angle d'une société qui sacrifie la culture du dialogue et empêche les processus de penser au profit d'une civilisation des moeurs. L'Autre n'est plus celui dont on attend la reconnaissance symbolique mais le partenaire d'un jeu de guerres sociales au sein duquel le sujet mesure sa force. Face à cet état de fait, l'heure est venue d'adopter une lecture critique des fonctions du langage et de replacer la puissance de l'imaginaire des langues au coeur de l'invention démocratique. Aujourd'hui la fonction critique du langage se trouve dégradée par le ruissellement des fake news, la propagande de masse des agitateurs politiques, les services de com' des industries du vide, l'infobésité virale des