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Revenant sur l’œuvre de Degas, Werner Hofmann réussit à ouvrir d’étonnantes perspectives inédites en la confrontant à la notion de réalisme
Si Degas (1834-1917) a régulièrement participé aux expositions des Impressionnistes., dès ses débuts, il a opposé à l’interprétation harmonieuse de la réalité de ses collègues une peinture de la vie sociale, traversés de tensions. Il met à nu la fragilité du monde bourgeois ainsi que celle des relations humaines qui s’y jouent. Il convoque les zones marginales de la société où les figures de la femme sont repasseuses, modistes, danseuses ou prostituées. Il invente des espaces traversés par des tensions intérieures ou encore des échappées sur des zones ambiguës où se nouent les tensions du « clair-obscur-social ». C’est, selon l’auteur, dans ce champ problématique que se situent la contribution de Degas au « Réalisme » et son dépassement des scènes de la vie moderne – les marges de la ville, l’intimité prosaïque de ses habitants forgent une nouvelle orientation du regard.
Werner Hofmann ancre le cheminement artistique de Degas à l’intérieur des grandes tendances du XIXe siècle. David, Ingres, Delacroix, Courbet et les œuvres des Impressionnistes. De cette manière, il rend visible les lignes que trace la tradition mais surtout la manière personnelle et la puissance d’innovation de l’art de Degas, lequel, faisant contrepoint à l’œuvre de Cézanne, ouvre une autre voie conduisant au XXe siècle.