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En 1971 a été créé le ministère français de l’environnement, plusieurs fois rebaptisé par la suite. Depuis lors, des politiques publiques écologiques ont été mises en oeuvre, en lien avec les textes internationaux et aux différentes échelles du territoire. Comment interpréter le peu d’effet de ces politiques? Cela tient-il à l’impuissance des démocraties à faire face aux enjeux écologiques? Ou bien doit-on adopter l’idée symétrique que l’écologie ne peut être que punitive et s’imposer aux dépens des libertés individuelles? Quelle que soit l’interprétation retenue, il semble que l’incompatibilité entre démocratie et écologie soit une conviction fortement partagée. Nous l’examinerons dans trois directions principales : 1) La généalogie droitière des mouvements écologiques : cette assignation conservatrice ne résiste pas à l’étude historique des mouvements écologiques. La défense de la nature, qui fut une idée moderne, ne se placerait-elle plutôt pas au-delà, plutôt qu’en deçà, de la modernité? 2) Lanceurs d’alerte sur la crise écologique, les scientifiques jouent un rôle extrêmement important dans la question écologique, devenue une question politique. Cela justifie-t-il une forme d’« épistocratie », marquée par la participation des scientifiques, à partir d’instances non élues, à la décision politique sur les questions écologiques? 3) Il s’agirait alors d’imposer les modèles élaborés par des experts à des populations présumées récalcitrantes. N’assiste-t-on pas au contraire à des initiatives citoyennes d’expérimentation de nouvelles façons d’habiter la nature et à des mobilisations populaires visant à obliger les gouvernements à satisfaire à leurs propres engagements internationaux, ceux qu’ils s’empressent d’oublier? L’originalité des mouvements écologiques, par rapport aux mouvements sociaux des siècles précédents, vient de ce qu’ils ne sont pas en demande d’État, mais pratiquent des formes nouvelles de démocratie. Ce sont celles-ci qu’il faut interroger.