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Les Éditions du Croquant, qui s’inscrivent dans une démarche critique des phénomènes de domination, proposeront dès septembre, une nouvelle collection. Constituée de textes relativement brefs (autour de 60 000 signes), incisifs, dans le genre « coups de poing » ou « coups de gueule ». Le titre de la collection en donne l’esprit et le ton : Halte là ! Trop c’est trop ! Stop ! Carton rouge ! Il s’agit de faire part de nos indignations, de nos colères. Non pas de façon négative, mais en privilégiant l’expression argumentée d’une prise de conscience de l’intolérable. Nous solliciterons les autrices et auteurs du Croquant. Mais aussi de nouveaux témoins et/ou analystes des phénomènes sociaux. À charge pour eux de dire de façon ramassée l’objet de leurs révoltes, de dénoncer les phénomènes, procédures, décisions politiques et sociales qui portent atteinte à la dignité humaine, à la justice. Certains feront connaître de façon adaptée au format de la collection les résultats de leurs recherches, d'autres choisiront de partager des expériences collectives ou sensibles, à la fois emblématiques d’une époque et riches de leur singularité. Sortons les Cartons Rouges devant l’intolérable, disons l’émotion ressentie – sans la dissocier de la pensée. Cette réaction est plus que jamais nécessaire pour construire les résistances, pour croire en l’avenir." Selon les sinistres statistiques publiées chaque année par l’OIM, en dix ans pas moins de 28854 personnes en migration contrainte ont trouvé la mort en tentant de chercher un refuge dans l’un des pays de l’Union européenne, hommes, femmes et enfants. Quant aux autres, quand elles ne sont pas les victimes de rejet en particulier vers les campements de concentration de la Libye, elles sont classées dans la catégorie floue, dépréciative et discriminatoire du « migrant ». Mais pourquoi ces migrations sous la contrainte ? Pourquoi ces personnes forcées à l’exil qui, en majorité, émigrent d’ailleurs dans les pays limitrophes à leur région d’origine? En cause le processus de la mondialisation économique et financière qui est parvenu à asservir les pays des Suds aux pays riches du Nord, animés par l’idéologie néolibérale, avec les destructions humaines, sociales, culturelles et environnementales que l'on sait. Sans égard ni à leur origine, ni à leur culture, sans tenir compte de situations de précarité matérielle et psychique extrêmes, sans prendre en compte les traumatismes subis dans des parcours migratoires plus qu’aléatoires, les pays de l’UE sont coupables, vis-à-vis de celles et ceux qu’ils rejettent dans la catégorie du migrant, d’un véritable déni d’humanité. Et ce déni d’humanité se décline en différentes formes de crime contre l’humanité. À nous de réagir, autant pour le soutien humain que dans l'action politique.