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Die neuen Kurzerzählungen von Franz Hohler sind kleine Wunderkammern des Alltags. Sie werden bevölkert von zahllosen besonderen Lebewesen, ein ganzes Bestiarium der tierischen, nicht-tierischen und fast-tierischen Gestalten: Da ist etwa ein Vogel, der nur existiert, wenn er nicht gesehen wird. Oder ein Walfisch im Tierspital. Da ist die große Last der Güterzüge, die immerfort dem Menschen zu dienen haben. Da ist die leuchtende Allgegenwart der Kräne bei Nacht und ein eiserner Hund, der sich klackernd durch die Straßen bewegt. Da sind Saugbagger und Zwergplaneten, stotternde elektrische Zahnbürsten, ein jahrzehntelang nicht ausgeliehenes Buch in einer Bibliothek, eine Katze am Bett eines Sterbenden - und da ist der eine Handwerker, der tunlichst niemals schreien sollte: der Elektriker.