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Ce troisième et dernier tome du Journal d’Alejandra Pizarnik est peut-être le plus émouvant et le plus fort. Il est à la fois celui de l’écart assumé entre la littérature et la vie, et celui d’un déploiement de la langue, dans une forme d’accomplissement (pourtant rarement vécu comme tel). Se déroulant essentiellement à Buenos Aires, après les quatre années qu’elle a passé à Paris, ce dernier tome du Journal voit Alejandra Pizarnik confrontée aux difficultés de la vie matérielle, vivant d’abord chez ses parents (jusqu’en février 1968), cherchant à gagner sa vie en multipliant les articles et les contributions dans diverses revues latino-américaines. C’est aussi une période spirituellement intense que traverse l’écrivaine, se confrontant à ses troubles en reprenant une cure psychanalytique, cette fois-ci avec le Docteur Pichon-Rivière, dans l’espoir de « guérir », « se soigner ». Deuil du père, deuil de sa vie à Paris et des amours et rencontres qu’elle y a connues, désir de sortir du moi qui enferme... des noms de médicaments apparaissent au fil des pages, et l’idée du « désordre mental » contre lequel il faut se battre, tout comme il faut se battre avec la prose et les vers pour espérer dire et faire quelque chose contre la peur, la peur originelle. Tout cela dessine comme le fil ténu des derniers cahiers du Journal.