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« M. Austen est très préoccupé par cette relation dont il dit qu'elle lui fait perdre ses amis, son pays et, craint-il, sa religion ». Voilà comment à l'été 1781, depuis sa campagne anglaise, George Austen – père de Jane, la future grande romancière – exprime de fortes réserves quant au projet de mariage de sa nièce, Eliza Hancock, avec un Français, Jean-François Capot de Feuillide. Ce sentiment de crainte face à un mariage franco-britannique fait écho à toute une littérature de l'Ancien Régime pour laquelle une union mixte est généralement synonyme de désastre. Si épouser un étranger y relevait de l'imprudence, épouser un ennemi était de la folie ! De tels stéréotypes ont longtemps trouvé leur place dans une histoire antagoniste des relations entre France et Grande-Bretagne, qualifiées, pour le XVIIIe siècle, de « Seconde guerre de Cent Ans ». En choisissant de s'intéresser aux couples franco-britanniques à l'époque moderne, le livre propose une réinterprétation de ces rapports conflictuels. Au-delà des obstacles réels – juridiques, religieux ou parentaux –, il s'agit de révéler les dynamiques fertiles mises en oeuvre par ces couples afin de forger des identités propres qui accordent une place aux origines de chacun, conciliant et conjuguant les différents héritages nationaux. À travers une étude qui part de l'échelle du couple pour embrasser des communautés entières, en ancrant chaque histoire dans la réalité de l'État, de l'Église et de la société de l'époque, ce sont les notions bien contemporaines de nationalité et d'intégration qui trouvent ici une profondeur inédite.