Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Une génération a passé depuis la parution en 1998 de l’ouvrage Des Tahitiens, des Français : leurs représentations réciproques aujourd’hui, dans lequel Bruno Saura faisait le point sur les questions identitaires contemporaines en Polynésie française.
Si demeure l’évidence que les Tahitiens continuent d’entretenir une certaine distance avec les Français « métropolitains » installés dans leurs îles, le constat est aussi, aujourd’hui, celui d’une francisation croissante de leur propre société. L’intégration à la culture du colonisateur y produit chaque jour de nouveaux effets en matière de langue, de religion, de vie politique, de rapport au corps, au genre, à la famille, à l’habitat, aux loisirs. Il y a là une configuration originale, de l’ordre d’une assimilation culturelle accélérée, à l’intérieur d’une situation coloniale toujours largement consentie.