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C’est avec une joyeuse insolence qu’Irene Dische s’attaque aux ambiguïtés allemandes, à cette vision du pays qui, pour beaucoup d’entre nous, n’a cessé de basculer entre Auschwitz et Beethoven. Beethoven, dont cette romancière américaine vivant à Berlin revendique le parrainage en construisant son roman en trente-trois variations Diabelli. A Berlin, peu après la chute du Mur, dans une ville en pleine recomposition, Benedikt Waller von Wallerstein, savant amoureux du cosmos, être fragile, malade du sida, ne prête guère attention aux cris de « eins zu eins » lancés sous sa fenêtre par une foule qui réclame la parité du Mark Est avec le puissant Mark Ouest. Benedikt cherche autre chose : un héritier. Il lui transmettra son nom, qu’il a pourtant amputé de ses anciens titres de noblesse. Par le truchement des petites annonces, le destin lui envoie un enfant inattendu : un petit immigré russe. Il a sept ans, tout un passé moscovite auquel il s’accroche avec véhémence et surtout une mère qui entend bien se faire adopter avec lui. Cocasses, souvent effrayantes, les aventures de Waller et de sa famille d’adoption s’acheminent malgré tout vers une résolution harmonique où le dernier mot revient à la vie. Désaccord majeur est un conte cruel, une satire acide de la société allemande après la réunification. La virtuosité de l’écriture ainsi que le style mordant d’Irene Dische servent admirablement son sens de l’observation et du croquis.