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On dit que Descartes réfléchissait sans cesse aux questions morales. Pourtant, entre la modeste « morale par provision » de 1637 et l'évocation, dix ans plus tard, d'une « plus haute et plus parfaite morale », « dernier degré de la sagesse », son oeuvre en la matière paraît discrète : dix pages du Discours de la Méthode, un tiers des Passions de l'âme, une quinzaine de lettres de 1645-1647 constituent l'essentiel des textes en notre possession. Cette discrétion n'est en rien un défaut. Ce livre s'est donné pour tâche de l'expliquer en s'intéressant au statut cartésien de la connaissance morale et à ses principes : conditions du libre arbitre, « sage des passions », nature de l'amour, de la « vraie générosité », réalité d'une loi morale, regard à porter sur l'ordre du monde. Jusque dans les discussions ici poursuivies sur la « morale parfaite » et sur l'humanisme, comme dans la comparaison avec Montaigne, Spinoza ou Kant, la pensée cartésienne apparaît au plus haut point responsable d'elle-même, c'est-à-dire consciente des limites à donner à une philosophie morale qui soit à la fois supérieurement exacte et authentiquement utile.