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Ce nouveau roman d’Yves Gandon est celui de la dispersion — la grande dispersion que fut, pour tout un peuple, et souvent pour chaque famille, l’été 1940, celui de la défaite et de l’exode... Le train que Albert Dupont prend le 11 juin n’atteindra jamais Troyes, sa destination. Cent fois arrêté en rase campagne, et dévié, et bombardé, il finira par échouer à Clermont-Ferrand, quatre jours plus tard. Cependant, Jean-François, le fils cadet d’Albert Dupont, a quitté Paris à l’approche des Allemands, sur une vieille bicyclette. Augustin, le fils aîné, sergent dans l’Est, se replie comme il le peut vers le centre de la France. Sabine, la fille, après la mort de son mari sur la route de l’exode, regagne Troyes. Deux mois plus tard, ils se retrouvent presque tous à Paris, se demandant anxieusement ce que sera demain... Tel fut l’été sinistre de 1940 pour la famille d’Albert Dupont. Tel — ou peu s’en faut — il fut pour d’innombrables familles françaises. C’est dire que ce roman est celui de tout un peuple dispersé par le souffle de la guerre en ces jours terribles. Beaucoup s’y reconnaîtront.