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Les Dévorées sont une série de cyanotypes brodés sur des feuilles de papier à cigarette minces et translucides comme une peau. Quelques années après la mort de son père, Hélène Lamarche a commencé à collecter des petites feuilles percées, dévorées par des insectes ou décomposées par l’hiver, des dentelles végétales, comme des squelettes. Touchée par leur fragilité et leur délicatesse elle les a brodées au fil d’or. « J’avais l’impression de réparer quelque chose tout en magnifiant leur vulnérabilité, à la manière de l’art japonais du kintsugi. La finesse du papier, aisément déchirable, invitait à un geste très retenu, intériorisé. Puis la vie a recommencé à palpiter, moment de grâce incitant à retenir son souffle comme lorsque, sur un nymphéa, se pose une libellule. J’ai eu envie de matérialiser cette renaissance, le sang qui innerve de nouveau le corps... L’or a fait place au vert puis au rose, l’éclosion à la floraison et à l’envol. » Ce travail, sensible et patient, a résonné en profondeur pour Sophie Grenaud. Le poème écrit pour Dévorée est né avec lenteur, comme un printemps longtemps attendu. Il fait écho au geste de la broderie, pour tenir le féroce et le doux dans la paume du présent, pour réparer et sublimer le chemin de chacun et chacune.