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Les dictateurs décrits par Henri Béraud étaient ses contemporains. Grand reporter, il avait pu rencontrer tous ces hommes qui ont laissé une trace dans l’Histoire : Benito Mussolini, Primo de Rivera (le père de José Antonio), Monseigneur Seipel, le régent Horty, Thomas Masaryk, Edouard Benes, Pilsudski, Mustapha Kemal. À la date de parution de l’ouvrage, il manque le dictateur qui domine tous les autres, par l’importance de sa zone d’action comme par la férocité de son règne : le tyran rouge Joseph Staline. Béraud ne l’a pas rencontré lors de son séjour au pays des soviets, en 1925. Et après la publication de ses 31 reportages dans Le Journal, et surtout après leur publication en livre, la même année, il ne prendra évidemment pas le risque de retourner en URSS pour tenter de rencontrer le bourreau de son propre peuple, au risque de disparaitre lui-même mystérieusement, comme d’autres pendant cette période. Quant à Adolf Hitler, il vient tout juste d’accéder au Pouvoir (janvier 1933) et il n’a pas encore eu le temps de démontrer son « savoir-faire » de dictateur omnipotent. Mais il est vrai que tous les dictateurs rencontrés par Béraud, et décrits dans ce livre, vont bientôt paraître des modérés, des hommes « de consensus et de dialogue constructif et valable, dans le pluralisme des idées » (pour parler comme un curé progressiste des années 1960), comparés au Petit Père des peuples soviétique et au Führer du IIIe Reich. Pour qui connait Béraud, la foule, le peuple, la nation en armes, passent avant les grands hommes. La première vertu de cet ouvrage est de nous dresser les portraits de ces hommes, même s’il s’agit d’esquisses, de photos rapides, et de mots notés lors de conversations à bâton rompu, pas de biographies ou de portraits en pied. C’est ce qui fait le charme de ses reportages et permet de les relire près d’un siècle plus tard avec plaisir. Un panorama exhaustif, riche en couleurs, des hommes d’État qui dirigent les pays dont le régime de gouvernement est fort.