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"Am 7. Juni verabschiedete sich der Zimmermann Amadeus Zündbrodt von seiner Freundin, wie morgens üblich, mit einem Kuss auf ihre Stirn, die sich wächsern anfühlte, während sie ihren restlichen Körper unter der Bettdecke verbarg, und erst als Amadeus nach sieben Tagen noch immer nicht heimgekehrt war, stand Isabelle auf, schmierte sich eine Wurst-, eine Käse- und eine Marmeladenstulle, um sich die Kraft anzufuttern, die sie brauchte, um das nächste Polizeirevier aufzusuchen." So beginnt die Geschichte, die in die Berliner Unterwelt führt, wo Robinson II. - der Ratten-Regent - das Sagen hat. Und Amadeus ist seine Kreatur, sie hat "einen entscheidenden Anteil an der Übermenschwerdung der Ratte" ... So strömt denn der Erzählfluss mit fantastischen Assoziationen und kruden Albernheiten dahin, die Chiffren sind ausgelegt wie Rattenfallen. Eine wunderbar-eklige politische Parabel, inspiriert von der Gegenwart wie auch von Heinrich Heines "Die Wanderratten": "O wehe! wir sind verloren, / Sie sind schon vor den Toren! / Der Bürgermeister und Senat, / Sie schütteln die Köpfe und keiner weiß Rat. / Die Bürgerschaft greift zu den Waffen, / Die Glocken läuten die Pfaffen. / Gefährdet ist das Palladium / Des sittlichen Staats, das Eigentum."