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Jochen Schimmang hat natürlich nicht wirklich »Abschied von den Diskursteilnehmern« genommen, wie der Titel seines Buchs von 2024 behauptet. Denn als etablierter und fast schon offizieller Chronist der bundesrepublikanischen - und der eigenen - Geschichte hat er noch »etwas von der Zeit (zu) retten, in der man nie mehr sein wird«, wie Annie Ernaux so schön sagte, und dafür muss ihm die deutsche Literatur dankbar sein.Ob er einen Sonntag im Freibad 1955 aufleben lässt, wo Jugendliche zwischen Horst-Buchholz-Verschnitten und Kriegsversehrten im Radio das Fußballländerspiel in Moskau zwischen den »Soff-jetz« und der BRD mitverfolgen, ohne wirklich zu verstehen, was vor sich geht; ob er in einer Hommage an seinen Schriftstellerkollegen Jürgen Becker feststellen muss, dass die Nachkriegszeit niemals aufhört; ob er schildert, wie einen gänzlich unverhofft eine Sehnsucht nach Bochum überfallen kann; ob er das Leben und die Versehrungen seines eigenen Vaters (1909-1987) anhand von Bewerbungen und Arbeitszeugnissen nachzeichnet; ob er sich auf die Spuren des solitären Essayisten Christian Linder begibt oder einem Badegast bei der Heimkehr in die See folgt - immer sind seine Erzählungen feine Reminiszenzen, Reverenzen voller Referenzen. Die geübte und geneigte Schimmang-Leserschaft weiß, dass und warum sie das Wort »Lesevergnügen« nicht benutzen sollte, daher also: »ein Genuss«.