Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Jan Josef Liefers erzählt von seiner Ketamintherapie im frühkindlichen Alter. Sandy Graf wurde von ihrer Mutter zur Adoption freigegeben, und Bernd Liebenau kam bis zum Alter von sechs Jahren nur einmal im Monat zu seinen Eltern nach Hause. Sie stehen beispielhaft für die etwa 500 000 Wochenkinder in der DDR, die von Montagmorgen bis Freitagnachmittag fremdbetreut wurden. Sie blieben teilweise über Nacht in diesen Kinderkrippen. Die Säuglinge von Alleinerziehenden, Schichtarbeiterinnen oder Künstlern wurden bereits im Alter von sechs Wochen abgegeben. Denn in der DDR war man auf arbeitende Frauen angewiesen. Die Eltern wussten nicht, dass die Kleinkinder teilweise nachts fixiert wurden, Beruhigungsmittel bekamen oder krank in Isolierzimmer gelegt wurden. Denn sie durften die Wochenkrippen nicht betreten. Viele dieser ehemaligen Wochenkinder leiden oft noch heute unter den traumatischen Folgen. Der Journalist und Bestsellerautor ("inside Tagesschau") Alexander Teske hat nicht nur Therapeuten, Wissenschaftler und Betroffene befragt, er erzählt auch seine eigene bewegende Geschichte.