Notre laïcité française est marquée par l'emprise religieuse monothéiste, au point que notre conception du corps, de la santé, et surtout de la souffrance et de la mort est dépendante de siècles d'imprégnation religieuse. Certaines valeurs morales, souvent implicites, qui puissent profondément dans l'histoire biblique, continuent-elles à peser sur la pratique médicale?
Les progrès de la science médicale amènent les religions à prendre position dans un domaine bioéthique en rapide évolution. Comment? Avec quels arguments? Les liens entre maladie et religion sont-ils susceptibles de se dénouer?
Avec les contributions:
· de Danièle Hervieu-Léger, directrice de recherche au CNRS
· de Marc-Alain Ouaknin, rabbin
· du révérend père Paul Valadier, jésuite
· de Soheib Bencheikh, imam à Marseille
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