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« Le Saint-Siège, au cours de janvier 1923, connut le texte d’une étrange pétition, où s’étalait l’ingratitude absolue des autorités du parti communiste : elles demandaient qu’un membre élevé de la hiérarchie catholique fût mis à mort au prochain Vendredi saint. Elles exigeaient cela à titre de manifestation. Elles ne dénonçaient ni crime ni délit, elles ne signalaient aucun coupable : il leur fallait, le jour même du drame du calvaire, un peu de sang encore, et que ce fut de nouveau le sang d’un juste, et leurs sataniques maladresses ne s’apercevaient pas qu’elles avaient procuré à ce prêtre la plus pure gloire en parodiant, par sa mort, cette autre immolation qui fut le point culminant de l’histoire humaine. Il semble que, dans les hauts Conseils du gouvernement ouvrier et paysan, l’idée parut fort intéressante. Cette façon de remercier le pape et de bafouer la mort du Christ les séduisit. On allait commémorer, par un sacrifice humain, le sacrifice du Calvaire ; on allait faire cela juridiquement et presque liturgiquement. » Intimidations, vexations publiques, arrestations, calomnies, ruine sociale, tortures, déportations, massacres en série, exécutions de masse, durant plus de cinquante ans les chrétiens furent les premières victimes de l’idéologie communiste. Cette idéologie mortifère qui avec la complicité de l’Allemagne, s’était établie dans l’ancienne patrie des tsars et de l’orthodoxie fit des disciples du Christ ses victimes de choix. A soixante-dix ans d’écart et alors que les schémas d’interprétation marxistes, les valeurs communistes et les grilles de lecture socialistes sont plus que jamais prégnants dans les mentalités européennes, il nous a semblé utile de revenir sur le témoignage de ce contemporain des faits que fut Georges Goyau et de redécouvrir avec lui la réalité de ce que fut l’horreur bolchévique. Un texte à méditer pour mieux comprendre comment se construit le mensonge historique et comment se préparent les grandes persécutions collectives.