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Il y a un demi-siècle se célébrait à Rome le deuxième concile du Vatican. L'événement, d'une ampleur jamais vue, a constitué pour toute l'Église une expérience spirituelle majeure, perçue par le grand nombre — à l'intérieur comme à l'extérieur — comme inaugurant une nouvelle étape dans la vie d'une Église qui revisitait sa Tradition et s'ouvrait au monde. Et pourtant ! Cinquante ans après, le dogme encore apparaît à beaucoup comme une pierre d'achoppement dans l'effort entrepris par l'Église catholique pour entrer en dialogue avec le monde, avec les autres confessions chrétiennes et, plus largement, avec les autres religions. La crainte d'un relativisme généralisé conduit parfois à des crispations dogmatiques. Rien ne fera pourtant, le cardinal Walter Kasper en est bien convaincu, que l'on puisse renoncer à l'indispensable travail de dialogue au sein de l'Église, dans l'oecuménisme, et avec le monde. Cela correspond par trop au voeu du Christ et à la mission qu'il a confiée à ses disciples, que tout soit fait pour que « tous soient un ». Cela fait partie de la nature même de l'Église d'être « sacrement d'unit? (voir « Lumen Gentium » 1). D'où l'urgence de repréciser la nature et la fonction du dogme. Pour être justement compris, il doit être restitué à la vie de l'Église qui, dans des circonstances déterminées, éprouve la nécessité de confesser sa foi. Dans l'intelligence de cette foi, il représente alors un point de départ au moins autant qu'un point d'arrivée. Ce n'est pas un obstacle, c'est un point d'appui dans la marche d'un « christianisme en mouvement ».