Le chagrin va vêtu de trop de peaux, le temps le déshabille, et sa dernière peau est le don de sa nudité offerte à l'oubli.
j. r.
L'oubli nous repose de nous-même et du monde dans la mesure où il recouvre tout ce qui pèserait trop lourd, mais l'écriture un jour va y puiser ce qui finirait par nous manquer si elle ne l'effaçait pas en l'éclairant.
b. n.
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