« Theodor Adorno, doté d'une oreille éthique absolue, eut un pressentiment, après la guerre et la victoire in extremis des Alliés. Le nazisme comme figure d'échéance d'un reborn païen lors de la « Seconde Modernité » n'appartient pas à un passé révolu. Le nazisme, au fil de son empreinte païenne, lui semble "vivre toujours". »
D'une permanence païenne sur quelques invariants anti-judaïques
Cet essai est un graphe. La proposition de réalignement historique et éthique de redoutables régularités de langage dans l'Histoire qui ont relancé la permanence d'une haine antijuive dans notre région civilisationnelle. Une longue durée narrative qui porte depuis ses linéaments antiques et au fil de ses jalons, l'indice d'une crise spirituelle toujours actuelle.
Cet essai est aussi une invitation bibliophilique, un encouragement adressé au lecteur. Celui de reprendre le travail de connaissance. En faisant, lui même, un pas de côté pour sortir des routines de savoir qui demeurent figées dans des formules toutes faites.
Sur l'objet d'une haine antijuive insistante, beaucoup parlent à l'encan. Certains expriment de légitimes préoccupations justement alertées, d'autres profèrent des insanités, entre dénis indolents et vociférations excitées, qui les disqualifient durablement. Cet essai tente d'épauler les premiers, et de faire baisser le ton aux seconds.
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