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Écho de l’hystérie est né d’un autre livre : le mythique Iconographie photographique de la Salpêtrière (IPS) de Claude Régnard et Désiré-Magloire Bourneville, « récit composé d’images et de mots forgé à partir d’un matériau unique : l’observation de “crises” » – celles de femmes considérées comme folles, dans les services du Professeur Charcot. « Le premier tome ne comporte que des clichés, frappants par leur théâtralité, leur représentation stylisée de la maladie nerveuse ; le second tome marque le départ d’un texte, dont je n’avais soupçonné ni la densité, ni l’ampleur. Quand j’entrepris de le lire, je ne me doutais pas que mon ignorance en médecine m’inclinerait à le prendre pour un drame, que je m’y attacherais comme à un roman. Sidérant tissu de mots, l’IPS offre des crises une dramaturgie articulée en études de cas, à la fois linéaire et pleine de rebondissements. Son apparente objectivité créé une prose aux frontières de l’absurde, qui se joue du langage en lui faisant d’émouvants pieds-de-nez. L’évidence s’est vite imposée qu’il fallait raconter ce livre comme ce qu’il n’avait jamais eu le projet d’être : le récit d’une aventure à la lisière de la littérature, d’une écriture née par inadvertance, agglomérée autour de photographies excédant leur motif premier. » Déplaçant l’objet dans le champ esthétique, l’auteure crée un texte riche, rigoureux et essentiel où s’abritent de bouleversants portraits de femmes.