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Cet essai critique et engagé revient sur le Journal des années de guerre et l’essai séminal consacré par le philologue judéo-allemand Victor Klemperer à la langue nazie – LTI, Lingua Tertii Imperii. Il scrute la pratique de l’écriture de l’auteur, entendue comme art et manière de résister dans la langue à son saccage par une puissance infernale – l’État nazi. Il décrit la façon dont un universitaire, persécuté racial sous le IIIème Reich, se maintient en vie en ne renonçant jamais à l’activité intellectuelle et à l’observation critique de la société allemande mise au pas. Son Journal est un manuel de survie au bord de l’abîme. L’accent est porté sur les engagements sur lesquels Klemperer ne transige jamais (son hostilité au sionisme, son indifférence religieuse, son rejet du romantisme, son attachement aux Lumières...) et aux échos toujours plus vifs que cette endurance rencontre dans notre présent.