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L’Égalité radicale n’est pas une monographie de plus consacrée à Jacques Rancière, ni même une monographie tout court, affligée des tares habituelles de ce type d’exercice – paraphrase, servilité, héroïsation de son sujet, etc. Ce livre remarquablement riche propose de repenser l’égalité dans la conjoncture présente, à partir du philosophe qui, dans Le Maître ignorant, en a proposé la formulation contemporaine la plus forte avec le postulat de l’égalité des intelligences. Durant la période qui s’ouvre avec la publication de La Leçon d’Althusser (1974) et se clôt avec La Mésentente (1995), Rancière n’a en effet cessé de critiquer les discours intellectuels, de gauche ou de droite, qui expliquent, aux prolétaires en particulier, les raisons de l’impuissance et l’impossibilité d’en sortir. De la même façon, il a insisté sur l’émancipation comme désidentification, c’est-à-dire arrachement aux places sociales assignées, et sur le fait que la politique est non pas consensus, maître-mot d’une époque « post-idéologique », mais litige entre positions irréconciliables. C’est sur ces idées qu’Antonia Birnbaum s’appuie pour penser avec Rancière, en dehors de lui et aussi contre lui : elle le confronte à Lacan, d’une part, et, d’autre part, à ses propres objets, Gauny et Jacotot, elle expose les distorsions qu’il fait subir à la pensée de Marx, révèle ses impensés (la violence, l’organisation politique), montre ce que les luttes des femmes font à sa pensée, souligne les apories d’une focalisation sur l’émancipation individuelle, croise le fer avec la « politique des identités »… Le but ? Refaire de la politique, avec « nos petits moyens ».