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À travers ses photographies, Denis Dailleux rend hommage aux martyrs, ces hommes et ces femmes – souvent jeunes – qui ont perdu la vie lors de la révolution égyptienne du 28 janvier 2011, victimes des violences policières et des milices pro-Moubarak. Mahmoud Farag et Abdellah Taïa retracent la vie des défunts et la nature de leur engagement à partir des témoignages de leurs proches.«?Je crois en cela. Je veux croire que la vie des Arabes et leur rapport à eux-mêmes ont été modifiés. Ils ont la parole. Ils ont les rues. Ils ont les moyens d’exprimer et de revendiquer leurs droits. Leurs rêves. Leur désir de justice et de dignité. Leur volonté de devenir des citoyens libres, des individus protégés par les lois. Loin de la soumission. Dans le mouvement. Le débat. Autour de la liberté. La sienne. Celle des autres. Le monde arabe est en ce moment un grand laboratoire pour toutes ces idées.» Abdellah Taïa