Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Florian Zeller, uno de los dramaturgos franceses vivos más representados en el mundo, llega al cenit de su carrera con estas tres piezas que a su juicio constituyen una ?trilogía involuntaria?: El hijo, La madre y El padre. En El hijo, el autor abre una crítica feroz en torno a la paternidad/maternidad contemporánea centrada en una pregunta: ¿qué nos ha pasado para llegar a anteponer al cuidado de un hijo adolescente nuestro estado de ánimo personal? Un asunto de dolorosa actualidad: los adolescentes solos ante sus convulsas crisis de iniciación, vulnerables y víctimas en definitiva de las frágiles emociones de sus progenitores. El instante en que un hijo te dice: ?Tengo la sensación de que me voy a volver loco?. Según ha expresado en entrevista, Zeller quiere insistir en lo esencial que es afrontar y hablar abiertamente de la depresión y la tendencia suicida en la adolescencia.En La madre aborda Zeller lo que siente una mujer cuando deja de ser el sustento emocional y funcional de su familia. El personaje, emocionalmente dependiente de su hijo, nos coloca frente al sentimiento de soledad no deseada, el vacío y finalmente, la demencia, y nos obliga a plantearnos una cuestión nada banal: ¿el amor de una madre ha de tener un límite? ¿Cuándo el amor se convierte en apego?El padre nos sumerge en la mente de un hombre de avanzada edad que inicia y se niega a asumir su deterioro cognitivo, su pérdida ya evidente de la memoria y de las coordenadas de espacio y tiempo, y la complejidad creciente de su dependencia del entorno, que no admite a la vez que acusa el vértigo de su desorientación (¿Estoy en mi casa? No, esta no es mi casa. ¿Has visto mi reloj?)